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LES VRAIS AMIS

En Wallonie, 36% des accidents mortels ont lieu le week-end. Les nuits de week-end en particulier, 1 conducteur sur 2 testé à la suite d’un accident corporel est positif à l’alcool. Par ailleurs, 3 conducteurs sur 4 sous l’influence de drogue (le plus souvent du cannabis) avouent consommer simultanément de l’alcool. Un résultat inquiétant quand on sait que la combinaison alcool/drogues augmente le risque d’accident grave ou mortel de manière exponentielle (jusqu’à 200 x).

Même si le fait de prendre le volant sans savoir si son alcoolémie ne dépasse pas la limite légale est jugé inacceptable par la grande majorité d’entre nous, certains n’osent  pas faire de remarque à leurs proches ou à leurs amis tant que ceux-ci ne présentent pas vraiment de signes manifestes d’alcoolisation. La consommation d’alcool et/ou de drogue est par ailleurs liée à des aspects festifs et la personne faisant une remarque pourrait passer pour un rabat-joie.

 

 

L’AWSR lance le département Evaluation de l’aptitude à la conduite !

 

Suite à la régionalisation de l’évaluation de l’aptitude à la conduite, le Gouvernement wallon a décidé de confier cette mission, à l’Agence wallonne pour la Sécurité routière qui annonce le lancement du DAC (Département Aptitude à la Conduite) à partir du 6 mai 2019.

Mission du DAC

Le DAC a pour mission d’évaluer et de déterminer l’aptitude à conduire ainsi que les aménagements éventuels à apporter au véhicule de citoyens candidats ou détenteurs d’un permis de conduire qui, suite à une affection médicale, une maladie ou un accident de la vie, présentent une diminution des aptitudes fonctionnelles (physiques et/ou psychiques) pouvant influencer négativement la conduite d’un véhicule.

En effet, tout (futur) conducteur d’un véhicule motorisé doit satisfaire aux normes médicales minimales reprises et fixées par la loi. Ces normes s’appliquent tant aux candidats au permis de conduire pour la conduite à titre privé (tous les types de permis sont concernés) qu’aux candidats au permis de conduire à titre professionnel (camion, bus, taxi, ...).

L’évaluation de l’aptitude à la conduite se pratique depuis un peu plus de 40 ans en Belgique. En 2018, plus de 7300 dossiers ont été ouverts dont 2116 concernent des résidents wallons.

À partir de ce mois de mai, le département de l’AWSR, financé par le Gouvernement wallon, sera seul compétent pour l’évaluation de l’aptitude à la conduite en Wallonie.

Comment se déroule une évaluation ?

C’est essentiellement sur base volontaire ou suite à un avis médical que les personnes demandent une évaluation d’aptitude à la conduite. Ces prestations sont gratuites pour le candidat.

T outes les informations relatives à cette évaluation sont disponibles sur le site

www.testaptitudeconduite.be

Le candidat s’adresse au point de contact du DAC par téléphone (081/140 400) ou par mail (dac@awsr.be). Il reçoit ensuite un questionnaire médical à remplir par ses soins et par son/ses médecin(s). Les données ainsi récoltées constituent le point de départ permettant à l’équipe pluridisciplinaire du DAC, composée de médecins, neuropsychologues et ergothérapeutes experts en aptitude à la conduite d’analyser les données médicales reçues et d’orienter le candidat :

- Soit dans une des antennes provinciales pour un test de conduite pratique. Celui-ci s’effectue à l’aide d’un véhicule muni de différents types d’adaptations qui sont installées en fonction des besoins du candidat. Ce test de conduite pratique permet aux experts de constater, par une mise en situation réelle, si les troubles médicaux influencent la conduite d’un véhicule et si oui, quelles solutions possibles peuvent être

apportées pour maintenir ou atteindre une liberté de déplacement et mobilité en toute

sécurité.
- Soit l’équipe estime qu’un examen neuropsychologique et/ou médical complémentaire

est nécessaire, auquel cas le rendez-vous est fixé dans les bureaux de l’AWSR à Jambes.

Quelle décision en découle ?

L’évaluation médicale et fonctionnelle du candidat permet au DAC d’émettre une décision concernant son aptitude à conduire.

La grande majorité des candidats reçoivent une décision d’aptitude à la conduite, moyennant éventuellement l’aménagement du poste de conduite (pommeau sur le volant, siège adapté, accélérateur manuel, ...) et l’adaptation du mode de conduite et/ou l’application de mesures conditionnelles spécifiques à chaque candidat (ne pas conduire de nuit, conduire dans un rayon limité par rapport au domicile, ...).

Cependant, environ 10% des candidats reçoivent quant à eux une décision défavorable. Un avis négatif est émis soit parce que la personne ne satisfait pas ou plus aux normes médicales, soit en tant que décision ultime dans le cas où aucune solution n’est suffisante pour atteindre une conduite fonctionnelle et sécurisée.

La décision prise concerne bien entendu le moment de vie au cours duquel l’évaluation a été effectuée, mais peut faire l’objet d’une autre décision en cas d’évolution médicale ou d’apparition d’une nouvelle problématique.

Le candidat doit communiquer la décision à son administration communale, compétente pour la délivrance et la restitution du permis de conduire.

Pour Carlo Di Antonio, Ministre wallon en charge de la Sécurité routière : « La décision de confier l’évaluation de l’aptitude à la conduite à l‘AWSR se fait dans un souci/objectif d’allier un service de qualité et un service de proximité aux personnes. »

La sécurité routière concerne chacun d’entre nous. En tant qu’usager de la route, nous endossons tous une responsabilité vis-à-vis de nous-même et vis-à-vis des autres, quel que soit le moyen de transport utilisé. L'évaluation de l’aptitude à la conduite s'inscrit dans cette démarche citoyenne, responsable et qui vise la sécurité routière tout en conservant au maximum la liberté de déplacement et la mobilité de chaque citoyen.

Modalités de contact

Plus d’informations : www.testaptitudeconduite.be Tel : 081 140 400
Mail :
dac@awsr.be
Contact Presse AWSR :

Pierre-Laurent Fassin 0475 98 34 06

Suivez nous sur Twitter @AWSR_be www.tousconcernes.be

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Rouler plus vite pour arriver à temps à sa réunion ou pour aller chercher son petit bout
avant que la crèche ne ferme, parce qu’on est stressé, parce que la route semble dégagée,
parce qu’on sait conduire et qu’on n’a d’ailleurs jamais eu d’accident …
Il y a toujours une bonne excuse pour appuyer sur la pédale d’accélérateur. 
En Wallonie, la vitesse excessive ou inadaptée est malheureusement encore responsable de 30% des accidents mortels. 

Dans un monde qui va de plus en plus vite, on oublie parfois de ralentir le rythme.
Au volant aussi…Et pourtant, ces quelques km/h en plus au compteur ne nous feront pas gagner de temps.
Mais ils peuvent mettre une vie en danger : la nôtre, ou celle de quelqu’un d’autre.
Bien entendu, c’est un drame que personne ne souhaite vivre.

Plus d'info ICI

 

PLUS D'INFOS SUR LES CAMPAGNES DE L'AWSR? Cliquez ici

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Journée du motard le 31 MARS 2019 !

Plus d'infos: https://www.journeedumotard.be

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- 1 Wallon sur 4 ignore qu’un médicament peut altérer
les capacités de
conduite : l’AWSR sensibilise les conducteurs


Plus d'infos ICI

 

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Participez au Grand Quiz de la Route!

 

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Le label BackSafe s’invite au Patro

 

                                                                                                                                                                                                                                                                                          

L’AWSR s’associe à la Fédération Nationale des Patros afin d’octroyer le label BackSafe aux différentes festivités organisées par le mouvement de jeunesse. Objectif : s’assurer que tous les participants puissent rentrer en toute sécurité !

BackSafe, pour un retour en toute sécurité

L’objectif du label BackSafe est d'aider les organisateurs d’évènements à mettre en place des initiatives pour que les fêtards puissent rentrer en toute sécurité. L’AWSR les soutient dans leur projet de sensibilisation notamment en mettant gratuitement du matériel à leur disposition, en les aidant à développer un réseau de contacts utiles et en leur apportant un soutien méthodologique.

Une soixantaine d'événements ou d’établissements ont déjà été labellisés cette année. Parmi ceux-ci, on retrouve des festivals, des soirées estudiantines des discothèques et bars (en partenariat avec le label Quality Nights de Modus Vivendi), des festivités locales, etc. Aujourd’hui, l’AWSR déploie pour la première fois le label dans les mouvements de jeunesse grâce à une collaboration avec la Fédération Nationale des Patros.

Des objectifs communs

Le Patro est un mouvement de jeunesse incontournable au sein de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Il accueille 23.000 jeunes et organise plus de 400 évènements par an (soupers, soirées…). Accompagné par leur Fédération, un groupe de patronnés bénévoles a récemment développé un kit « Sens alcool ». Cet outil pédagogique vise à sensibiliser les membres ainsi que le public présent aux festivités organisées à une consommation d’alcool responsable. Par le biais de ce kit, la Fédération Nationale des Patros met à disposition de ses membres, des outils et des conseils pour que les évènements se déroulent au mieux (éviter les jeux d’alcool, proposer des boissons non-alcoolisées variées, sensibiliser le personnel du bar, etc.).

Cette démarche rejoint totalement les objectifs poursuivis par l’AWSR avec le label BackSafe. C’est donc tout naturellement que les deux associations ont décidé de collaborer afin de mutualiser leurs efforts.

3 critères obligatoires

Avec ce partenariat, les 240 groupes locaux et les 18 régionales qui composent le Patro pourront demander à être labellisés BackSafe pour les évènements qu’ils organisent à conditions de respecter trois critères obligatoires.

1.       L’accès à l’eau gratuite ou la mise à disposition de softs à un prix inférieur à celui des boissons alcoolisées. 

2.       La mise à disposition d’informations sur les moyens alternatifs de retour à domicile.

3.       La sensibilisation du public à la sécurité routière.

Du matériel totalement « Patro »

Pour ce troisième critère obligatoire, l’AWSR et la Fédération ont développé du matériel de sensibilisation spécifique. Celui-ci est mis gratuitement à la disposition des groupes locaux et des régionales du Patro par l’AWSR.

Ainsi, lors de leurs événements, les patronnés peuvent arborer des fanions reprenant un message de sensibilisation aux bars, des affiches, des badges portés par le personnel de bar ou encore des sets de table reprenant les moyens alternatifs de retour à domicile pour les soupers. Les partenaires ont également prévu des autocollants à coller sur les bouteilles de vin, qui invitent à modérer sa consommation et à emporter sa bouteille entamée à la maison. 

Pour Carlo DI ANTONIO, le Ministre wallon de la Sécurité routière : « Le label Backsafe complète un dispositif plus large que la Wallonie met actuellement en place pour réduire le nombre d’accidents impliquant des jeunes conducteurs ayant bu et/ou consommé d’autres substances. Par exemple, les chèques-taxi Backsafe sont une solution concrète pour rentrer sain et sauf ! En utilisant ces chèques, les jeunes ne paient que 50% du prix de la course. L’autre partie est payée par la Wallonie. Enfin, il m’apparaît tout aussi nécessaire de durcir les sanctions lorsqu’un conducteur est verbalisé pour conduite sous prise combinée d’alcool et de drogues. Le message que nous souhaitons diffuser par cette mesure est que ce comportement est irresponsable car il décuple les risques et la gravité des accidents ! Prévention et répression sont indispensables pour que la fête ne tourne plus court pour les adultes de demain et leurs familles ! »

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Conducteurs éblouis par le soleil : 1 accident tous les 2 jours en Wallonie !

Pics d’accidents en septembre-octobre

                                                                                                            

A cette période de l’année, le soleil est particulièrement rasant et le risque d’être ébloui est maximum. Or, sur la route, 90% des informations passent par les yeux. En Wallonie, tous les 2 jours, un accident est dû à l’éblouissement par le soleil. En Belgique, on en compte 2 par jour. L’AWSR met en garde tous les usagers de la route.

7 tués en Wallonie en 2017

En 2017 en Wallonie, 138 accidents corporels sont survenus suite à un éblouissement par le soleil et 582 accidents au niveau national. 788 personnes ont été blessées des suites de ces accidents dont 199 en Wallonie et 16 personnes sont décédées dont 7 en Wallonie.

Octobre et mars : 2 mois critiques

Les accidents avec éblouissement par le soleil surviennent tout au long de l’année mais on constate clairement des pics en septembre-octobre et dans une moindre mesure, en mars. Cela n’est pas étonnant puisque lors de ces 3 mois, les heures auxquelles le soleil est le plus rasant coïncident avec les heures de pointe. Pour le matin, entre 6h30 et 7h30 en mars et entre 7h30 et 8h30 en septembre-octobre. Et pour le soir, entre 18h20 et 19h20 en septembre, octobre et mars. 

Evidemment, la météo joue également un rôle, il y a peu de risques d’être ébloui par le soleil s’il fait nuageux. Cette météo peut évidemment varier d’une année à l’autre.

Lever et coucher du soleil, moments à risques

Les accidents dus à l’éblouissement par le soleil sont plutôt enregistrés au lever et au coucher du soleil. On constate toutefois que pour les mois de janvier et de décembre, le nombre d’accidents de ce type se répartit plus uniformément sur toute la journée puisqu’à cette période-là, les journées sont plus courtes et le soleil est plus bas sur l’horizon.

Des collisions par le côté en agglomération

L’AWSR a analysé en détails les accidents avec éblouissement par le soleil survenus ces 10 dernières années. Dans 9 cas sur 10, il s’agit d’un accident survenu entre deux usagers. Ce sont principalement des collisions par le côté qui sont enregistrées (30% des cas), viennent ensuite les collisions par l’arrière (23% des cas) et enfin, les collisions frontales (12% des cas).

La grande majorité de ces accidents (65%) surviennent en agglomération et hors carrefour.

6 victimes sur 10 sont des occupants de voiture et une sur 3 un usager faible

La majorité des victimes de ce type d’accidents (60%) sont des occupants de voiture, viennent ensuite les usagers faibles qui représentent un tiers des victimes : les piétons (16%), les occupants de deux-roues motorisés (12%) et enfin, les cyclistes (8%).

Les conseils de l’AWSR

L’AWSR fait quelques recommandations aux usagers de la route qui se déplaceront aux heures de point pendant les semaines qui viennent.

·         Pensez à toujours avoir une paire de lunettes de soleil avec vous que ce soit en voiture, à vélo ou à moto ;

·         Veillez à bien nettoyer le pare-brise (la visière pour les motards) et remplissez le réservoir de liquide lave-glace. En effet, lorsque le pare-brise est sale, combiné avec une lumière rasante, il devient opaque (écran blanc comme du verre dépoli) ;

·         En voiture, réglez correctement le siège afin que le pare-soleil soit efficace ;

·         Adaptez votre vitesse : dès qu’on est ébloui, on ralentit ;

·         Cas particulier : la sortie d’un tunnel. La pupille du conducteur est dilatée et il mettra quelques secondes à retrouver une vision optimale. En 1 seconde à 90 km/h, on parcourt déjà 25 mètres environ…. Mieux vaut donc se préparer avant la sortie du tunnel : abaissez le pare-soleil, remettez vos lunettes de soleil et diminuez votre vitesse ;

·         Cyclistes et piétons ? Gardez à l’esprit que vous risquez de ne pas être vus par les automobilistes même si vous n’êtes de votre côté pas gênés par le soleil.

 

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Selon une étude de l’Agence wallonne pour la Sécurité routière, 8 Wallons sur 10 ne supportent pas les conducteurs qui utilisent leur téléphone au volant.

 

Nouvelle étude de l’AWSR

 

L’AWSR a interrogé plus de 2.300 conducteurs wallons concernant leurs habitudes d’utilisation du téléphone au volant. 99% d’entre eux ont déclaré avoir un téléphone mobile.

 

1 conducteur sur 3 avoue le faire régulièrement

 

Un conducteur wallon sur deux déclare utiliser son téléphone au volant au moins occasionnellement. Un sur trois avoue par ailleurs adopter régulièrement ce comportement ! La plupart de ces conducteurs contrevenants téléphonent (44%), viennent ensuite la lecture et l’envoi de messages (respectivement 35 et 30%) et enfin, le fait de surfer sur internet (24%).

 

Surtout des jeunes hommes

 

Les hommes sont significativement plus nombreux que les femmes à utiliser fréquemment leur téléphone au volant (33% contre 26%). On constate également que les jeunes sont de plus gros utilisateurs : 44% des 18-34 ans utilisent fréquemment leur téléphone au volant contre 29% des 35-54 ans et 13% des 55 ans et plus.

 

Les conducteurs professionnels particulièrement concernés

 

L’étude de l’AWSR montre que l’usage du téléphone au volant est plus intense lors des déplacements professionnels en voiture. Les conducteurs qui effectuent ce type de déplacement sont en effet deux fois plus nombreux que les autres à avoir fréquemment des conversations téléphoniques au volant (28% contre 14%) et cette tendance se remarque également pour l’envoi de messages et le surf sur internet. Par ailleurs, ils sont également plus nombreux à ressentir une pression de leur milieu professionnel pour répondre aux appels alors qu’ils conduisent (18% contre 8%).

 

« Faites ce que je dis mais pas ce que je fais ! »

 

Paradoxalement, 85% des Wallons interrogés par l’AWSR sont énervés par les conducteurs qui utilisent leur téléphone au volant. D’autant que 70% de ceux qui reconnaissent eux-mêmes utiliser leur téléphone au volant se disent agacés par ce comportement. 

 

Pourquoi on décroche ?

 

Plus d’un tiers des conducteurs disent ressentir une pression pour répondre aux appels téléphoniques lorsqu’ils sont en voiture. Ils sont près de 60% à avouer qu’elle vient essentiellement d’eux-mêmes mais 1 conducteur sur 2 indique que cette pression vient de ses proches. Pourtant, paradoxalement, seul 1 Wallon sur 10 attend de ses amis qu’ils décrochent s’ils sont au volant…

 

Passagers, osez dire STOP !

 

50% des conducteurs wallons reconnaissent utiliser moins leur téléphone lorsque des passagers se trouvent dans leur voiture. Il serait donc souhaitable que les passagers incitent le conducteur à ne pas utiliser son téléphone au volant. Même chose pour ceux qui se rendent compte que leur interlocuteur est au volant. Pourquoi ne pas décider de postposer la conversation ? Ces actions permettraient d’éviter des accidents aux conséquences parfois dramatiques. 

 

Quels sont les risques ?

 

Le multitasking est un mythe ! Conduire et téléphoner ou surfer sur son smartphone sont deux choses qui requièrent chacune de la concentration et qu’on ne peut pas faire en même temps. On enregistre entre 30 et 50% d’informations en moins sur la route quand on téléphone. On estime d’ailleurs qu’un conducteur qui téléphone au volant risque 3 à 4 fois plus d’avoir un accident et le risque est multiplié entre 6 et 23 fois pour les conducteurs qui tapotent sur leur smartphone !


Quelques conseils

 

L’AWSR préconise plusieurs solutions pour ne pas se laisser distraire par son téléphone en conduisant. La solution idéale est de ne pas du tout l’utiliser. Pour y arriver, le conducteur peut :

  • Mettre son téléphone en mode silencieux loin de lui afin d’être moins tenté et laisser la messagerie vocale répondre (possibilité de prévoir un message spécifique qui indique que le conducteur est au volant) ;
  • Télécharger une application qui désactive les SMS et les appels durant la conduite et qui bloque les notifications des réseaux sociaux.

 

Un appel urgent à passer ou un message à lire ou à écrire ?

  • S’arrêter et le faire à un endroit sécurisé ou sur une aire de stationnement (pas au feu rouge, ni sur la bande d’arrêt d’urgence, c’est interdit…)

 

Nécessité de répondre impérativement à un appel ?

  • Le conducteur peut uniquement le faire en kit mains libres. Il est préférable de prévenir directement son interlocuteur qu’on est au volant et d’écourter la conversation au maximum.

 

Tout le monde peut contribuer à minimiser la distraction au volant :

  • Si vous réalisez que votre interlocuteur est au volant, coupez court à votre conversation et convenez avec lui de le rappeler plus tard.

     

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Le label BackSafe débarque dans les discothèques et les bars en s’alliant
avec le label Quality Nights!


Conformément à la volonté des Ministres wallons de la Santé et de la Sécurité routière, Alda GREOLI et Carlo DI ANTONIO, de mener des politiques concertées afin de limiter les risques liés à la santé et à la sécurité en milieu festif, l’AWSR s’associe à l’asbl Modus Vivendi, pour lancer le label BackSafe dans le monde de la nuit. Les discothèques et bars qui disposent de ce label s’engagent à aider leurs clients à rentrer en sécurité. Cette labellisation vient compléter le label Quality Nights, soutenu par la Wallonie et grâce auquel les lieux de sortie offrent du matériel et des services pour garantir des sorties avec un minimum de risques pour la santé : eau gratuite, bouchons d’oreille, préservatifs, personnel formé, information santé. Aujourd'hui, 18 établissements wallons sont déjà labellisés Quality Nights.

3/4 des sorties sont associées à l’alcool

L’AWSR a récemment interrogé les jeunes Wallons au sujet de leurs habitudes de sortie le week-end. Sans surprise, les résultats montrent que la consommation d’alcool et/ou de drogues est largement répandue, en particulier dans les bars et discothèques.

76% des répondants reconnaissent en effet une consommation pouvant entrainer un taux d’alcool supérieur au taux limite légal de 0,5‰ lorsqu’ils se rendent dans un lieu de fête ou une discothèque. Ce pourcentage diminue à 45% pour les lieux Horeca et de loisirs et à 37% pour les soirées chez les amis ou la famille.

En ce qui concerne la consommation de drogues, elle est associée dans 19% des sorties. Aucune différence n’a été observée selon le lieu de sortie.

 

Malheureusement, une grande partie des jeunes Wallons ayant consommé de l’alcool et/ou de la drogue prennent le volant après la fête pour rentrer chez eux et s’exposent donc à un risque très élevé d’accident !

 

BackSafe : aider les fêtards à rentrer en sécurité

 

L’objectif du label BackSafe est d'aider les fêtards qui ont consommé de l'alcool ou d'autres substances à rentrer chez eux en sécurité, grâce à des actions mises en place par l’organisateur de l'événement ou le gérant de l’établissement. Depuis 3 ans, l’AWSR octroie ce label à tout type d’évènement festif qui prend des initiatives spécifiques pour un retour à domicile sans risque. Une quarantaine d'événements ou d’établissements sont labellisés cette année. Parmi ceux-ci, on retrouve, des festivals, des soirées estudiantines et autres festivités. Aujourd’hui, l’AWSR souhaite déployer le label dans les discothèques et bars.

 

Collaboration avec Quality Nights

 

Le label Quality Nights a été créé par l’asbl Modus Vivendi il y a déjà 10 ans. Il est attribué aux lieux de fête  qui  mettent  en  place  des  services  utiles  à  la  santé  de leur public : mise à 

 

disposition de bouchons d’oreille, de préservatifs, d’eau gratuite, d’information ou de solutions de transport, etc. Les lieux labellisés doivent respecter une série de critères, certains facultatifs et d’autres obligatoires, dont par exemple un critère « retour à domicile ». Pour que l'aide soit effective, l'équipe de l'ASBL vérifie le respect de ce critère avant d'attribuer le label. Ce label de la fête rassemble aujourd’hui plus de 70 établissements et évènements festifs partout en Belgique, dont 18 bars/clubs en Wallonie répartis à Namur, Liège, Mons, Luxembourg et Charleroi. Ce label se répand à l'étranger, notamment en France, à Lille.

 

L’AWSR et Modus Vivendi ont décidé d’associer le label Backsafe au label Quality Nights afin de renforcer le critère retour à domicile dans les clubs et les bars. Concrètement, le critère « retour à domicile » prévu dans le label Quality Nights devient le critère « Backsafe ». Les 18 lieux labellisés Quality Nights en Wallonie mettront en place des initiatives concrètes pour assurer le retour à domicile de leurs clients sur base de ce qui est proposé par le label BackSafe.

 

Matériel spécifique

 

L’AWSR et Modus Vivendi ont développé du matériel spécifique pour coller à la fois aux particularités du secteur des discothèques et bars ainsi qu'aux particularités des jeunes qui y font la fête. Dès aujourd’hui, les lieux Quality Nights ayant intégré le label Backsafe renforceront les outils de réduction des risques, par des alternatives à la conduite d'une voiture pour le retour à domicile (taxi, horaires des transports en commun…) ainsi que par la distribution de matériel arborant le slogan « Nuit de folie ? Pense à rentrer en vie ». Les fêtards pourront notamment trouver des verres, des sous-verres, des éthyloréglettes (qui indiquent le taux approximatif d’alcool en fonction de la consommation), des tapis de bars et des seaux à champagne. Des gilets fluo reprenant le même slogan sont également prévus pour le personnel travaillant en extérieur.

 

Pour Alda GREOLI, la Ministre wallonne de la santé : « Il est important de favoriser des fêtes sans danger, de promouvoir le bien-être des jeunes en milieu festif. Pour cela, il faut limiter les risques auxquels ils sont exposés : alcool, drogues, bruit, déshydratation, conduite sous influence… Les milieux festifs labellisés Quality Night participent par leurs actions à la diminution des risques et à l’amélioration du bien-être. L’association avec le label BackSafe est une étape supplémentaire et constitue une belle manière de fédérer les différents acteurs qui œuvrent en la matière afin d’assurer une vie festive de qualité. »

 

Pour Carlo DI ANTONIO, le Ministre wallon de la Sécurité routière : « Le label Backsafe complète un dispositif plus large que la Wallonie met actuellement en place pour réduire le nombre d’accidents impliquant des jeunes conducteurs ayant bu et/ou consommé d’autres substances. Par exemple, les chèques-taxi Backsafe sont une solution concrète pour rentrer sain et sauf ! En utilisant ces chèques, les jeunes ne paient que 50% du prix de la course. L’autre partie est payée par la Wallonie. Enfin, il m’apparaît tout aussi nécessaire de durcir les sanctions lorsqu’un conducteur est verbalisé pour conduite sous prise combinée d’alcool et de drogues. Le message que nous souhaitons diffuser par cette mesure est que ce comportement est irresponsable car il décuple les risques et la gravité des accidents ! Prévention et répression sont indispensables pour que la fête ne tourne plus court pour les adultes de demain et leurs familles !

 

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2 accidents mortels sur 5 ont lieu le week-end

En Wallonie, 42% des accidents mortels ont lieu le week-end et ce sont principalement des jeunes qui en sont victimes. L’AWSR s’attaque à cette problématique avec le lancement d’une campagne de sensibilisation et d’un projet pilote de chèques taxi pour rentrer en sécurité à prix réduit. Les résultats d’une toute nouvelle étude sur les sorties de week-end des jeunes Wallons sont dévoilés à cette occasion.

Les accidents de week-end en chiffres

En 2016, 124 personnes ont perdu la vie en Wallonie dans un accident de week-end dont près de la moitié (45%) survenu pendant la nuit. Les jeunes sont particulièrement touchés. 68% des conducteurs impliqués dans un accident mortel survenu pendant une nuit de week-end sont en effet âgés entre 18 et 34 ans. C’est en partie dû au fait qu’ils sont davantage présents sur les routes les nuits de week-end qu’aux autres moments de la semaine.

Un cocktail explosif

La conduite sous l’influence d’alcool et/ou de drogue, à laquelle s’ajoute la fatigue des retours de sorties, est largement en cause dans les accidents survenant le week-end. Mentionnons également l’usage détourné de certains médicaments en association avec de l’alcool, dont les effets sont aggravants.

Les nuits de week-end, 1 conducteur sur 2 testé à la suite d’un accident corporel est positif à l’alcool et 1 conducteur sur 4 a consommé de la drogue. L’AWSR souhaite sensibiliser les conducteurs et leur entourage aux dangers de la conduite sous influence.

Campagne accidents de week-end

On a trop souvent tendance à ne pas oser faire de remarque à ses proches ou à ses amis à propos de leur incapacité à reprendre le volant tant qu’ils ne présentent pas vraiment de signes extérieurs « extrêmes », comme par exemple le fait de ne plus pouvoir marcher. Pourtant, empêcher un ami qui n’est pas « en état » de reprendre la route peut lui sauver la vie. Dans le cadre de cette nouvelle campagne de sensibilisation, l’AWSR souhaite mettre en exergue le rôle que peut jouer l’entourage et l’encourager à s’exprimer.

A partir du 6 juin, deux affiches seront présentes le long des autoroutes et des routes secondaires en Wallonie.

Avec une touche d’humour noir, la première rappelle aux usagers de la route que si le conducteur n’est pas en état, la fin d’une super soirée peut vite se transformer en un véritable cauchemar. La seconde affiche montre que l’entourage peut éviter une fin de soirée tragique en empêchant un conducteur sous influence de reprendre le volant. Des mini films de sensibilisation soulignant ce rôle protecteur des proches ainsi que des spots radio humoristiques seront également diffusés pendant tout l’été.

Les sorties de week-end des jeunes Wallons : étude de l’AWSR

L’AWSR a pour la première fois interrogé 500 jeunes Wallons âgés entre 18 et 30 ans sur leurs habitudes de sorties le week-end.

Les soirées à la maison ont la cote

Ce sont les soirées chez des amis ou la famille qui remportent le plus de succès, avec 45% des jeunes qui se sont rendus dans ce type d’endroits lors de leur dernière sortie de week-end. Viennent ensuite les lieux Horeca ou de loisirs (33%) et enfin les discothèques (22%).

Retours sous influence

Parmi les jeunes Wallons interrogés, environ un quart (22%) ont conduit un véhicule pour rentrer de leur dernière sortie. Près de 70% d’entre eux avaient au moins bu un verre d’alcool pendant la soirée. Un jeune conducteur sur 3 reconnait même une consommation d’alcool pouvant entrainer un taux supérieur au taux limite légal de 0,5‰ ! En ce qui concerne la drogue, 17% des jeunes conducteurs en avait consommé.

Par ailleurs, 1 jeune conducteur sur 7 (14%) avoue avoir consommé au cours de la même soirée de l’alcool et de la drogue avant de reprendre le volant. Il s’agit d’un résultat inquiétant quand on sait que la combinaison alcool/drogue augmente le risque d’accident grave de manière exponentielle, entre 20 à 200 fois. Un seul verre, associé à une consommation de drogue, peut donc déjà être extrêmement risqué.

Enfin, en ce qui concerne les jeunes passagers, 43% sont rentrés avec un conducteur qui avait bu au moins un verre d’alcool lors de leur dernière sortie. Dans 1 cas sur 10, ils reconnaissent que ce taux était peut-être supérieur au taux limite légal de 0,5‰.

Essentiellement en voiture

L’étude montre que la voiture reste le moyen le plus prisé par les jeunes Wallons pour sortir le week-end. Seuls 38% des jeunes interrogés ont en effet opté pour un autre moyen de transport lors de leur dernière sortie : 12% sont rentrés à pied, 10% en transport en commun, 8% ont dormi sur place. C’est le taxi et les deux-roues qui ont remporté le moins de succès avec seulement 4% des répondants rentrés en taxi, 3% à vélo et 1% en deux-roues motorisé.

Le taxi comme alternative ?

A part le fait d’avoir une autre solution de retour sécurisée, la raison principalement évoquée pour ne pas prendre le taxi est le prix jugé trop élevé (pour 28% des jeunes Wallons). Le taxi se profile pourtant comme une alternative intéressante pour rentrer en sécurité. Principalement parce qu’il convient autant aux fêtards qui ont pensé à leur retour à l’avance qu’à ceux qui ont dérapé pendant la soirée et qui ne peuvent plus prendre le volant pour rentrer. Mais également parce que les taxis circulent pendant la nuit et ont des horaires très flexibles. Par ailleurs, il est toujours possible de partager un taxi à plusieurs pour limiter le coût du trajet.

L’AWSR a par conséquent décidé de mettre en avant cette alternative à la voiture dans le cadre de sa nouvelle campagne de sensibilisation aux accidents de week-end. Elle propose une solution pour réduire le prix de ces trajets jugés trop coûteux par les jeunes : le chèque taxi.

Chèque taxi BackSafe

L’AWSR lance aujourd’hui, en collaboration avec le Groupement national des entreprises de taxis (GTL), un projet pilote visant à mettre en vente 10.000 chèques taxi BackSafe en Wallonie. Ces chèques peuvent être utilisés par les jeunes Wallons (âgés entre 16 et 30 ans) pour rentrer en taxi de jeudi à dimanche entre 23h et 6h, au départ d’une ville wallonne. Sept villes participent au projet pilote : Liège, Charleroi, Mons, Verviers, Namur, Tournai et Arlon.

Le principe est simple : un chèque vaut 5 euros mais ne coûte que 2,50 euros à son utilisateur. Plusieurs chèques peuvent être utilisés pour payer une course et le taxi peut être partagé à plusieurs. 15 compagnies de taxi (146 voitures) ont à l’heure actuelle confirmé leur participation. Les chèques peuvent dès aujourd’hui être commandés via le site de l’AWSR.

Ce projet pilote faisait partie des huit mesures (visant à réduire le nombre de tués sur les routes en Wallonie) présentées par le Conseil supérieur wallon de la Sécurité routière lors des Etats généraux de juin 2017. Une évaluation sera réalisée d’ici un an. Si elle s’avère positive, les chèques taxi BackSafe pourraient être commercialisés de manière permanente.

Conclusion

Les statistiques et résultats évoqués ci-dessus montrent que la consommation de drogue et surtout d’alcool lors des sorties de week-end est assez répandue, alors que la majorité des fêtards se déplacent en voiture. Ces habitudes ont la vie dure mais des actions de sensibilisation et de contrôles organisés de manière récurrente peuvent permettre de faire évoluer les comportements. En renforcement de sa campagne et de son projet de chèques taxi, l’AWSR a également sollicité le soutien des zones de police pour intensifier le nombre de contrôles alcool et drogue pendant tout l’été en Wallonie.

www.tousconcernes.be

https://www.awsr.be/cheques-taxi

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